Rédigé par EquipeGalerieNoemie le 30 novembre 2007 à 12:48 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Vous connaissez cette expression : to have a bad hair day ? Je trouve qu'ils sont très forts les anglo-saxons pour exprimer de façon imagée une situation dramatique comme celle d'avoir "un mauvais jour pour les cheveux", autrement dit en vrai français "mes cheveux sont atroces aujourd'hui et rien n'y fait".
Parce que dans l'expression bad hair day, il y a cette idée que peu importe le mal de chien que vous vous donnerez pour vous coiffer, les produits formidables que vous utiliserez, les accessoires que vous dégoterez, de toute façon, vous resterez avec une tête atroce.
Le plus drôle c'est que les cheveux en anglais sont au singulier et que c'est le même mot que "poil" = "hair". Peut-être que l'expression française "être de mauvais poil" vient de cette expression, car quoi de pire qu'un bad hair day pour vous mettre de mauvaise humeur ?? !
crédit photo : flickr
Rédigé par Anne-LaureGuillaud le 23 novembre 2007 à 12:46 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Rédigé par EquipeGalerieNoemie le 21 novembre 2007 à 12:49 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Il y a les grandes étapes de la vie (le 1er amour, le couple, l'achat d'un appart, le bébé...) et il y a les
grandes étapes maquillage !
Je vais vous faire une confession honteuse pour une fille qui travaille dans le marketing cosmétique : à 20 ans dans ma salle de bain, il y avait une brosse à dents, une brosse à cheveux, 1 gel nettoyant, 1 déo, 1 crème de jour et basta. Pas un seul produit de maquillage ! Pas de période girly à l'adolescence ou jeune adulte, pas d'initation au maquillage par une mère, une soeur ou une copine, rien, nada.
Tout ça est venu bien plus tard, quand j'ai commencé à travailler dans les cosmétiques. Et là, ma
salle de bain a débordé de produits de soin. Et c'est encore plus tard, quand je suis arrivée chez
Galerie Noémie, que j'ai vraiment découvert le maquillage !
ET maintenant ? Maintenant je ne pourrais plus du tout m'en passer :) Comme quoi, on peut découvrir le plaisir du make-up à tout âge !
Crédit Photo : Flickr
Rédigé par Anne-LaureGuillaud le 19 novembre 2007 à 12:31 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (4) | TrackBack (0)
Rédigé par EquipeGalerieNoemie le 16 novembre 2007 à 11:51 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C’est le nouvel hôtel de Ian Shrager. Et bien sûr il n’est pas un hôtel comme les autres.
Caché comme au fond des bois, à l’ombre du Gramercy Park, il distille un parfum particulier. Celui de la lumière qui se mesure à la flamme des bougies et du feu qui crépite dans la cheminée.
Un peu château hanté. Un peu conte de fées. Parce qu’un hôtel, ça peut aussi nous raconter des histoires, histoire de nous emmener voir ailleurs…ici, en plein cœur de Manhattan.
Il y a aussi le fantôme de Schnabel, le peintre qui a œuvré ici, et qui hante encore les lieux de ses toiles amusées. Des meubles de fausse époque, et peut-être de vrais Wharol. Un billard au rutilant feutre rouge conçu par Maarten Bass et partout des clous aux fauteuils. J’ai même vu, tout droit venue d’Espagne, une veste de Torero, une table de Nogushi et un lustre de Venise.
C’est vrai que je ne suis pas monté dans les chambres. Je me suis juste contenté de déguster un Capuccino confortablement au Jade – c’est le nom du Bar - en profitant du feu de bois et du coup d’œil sur ce décor de prince et de princesses.
Au prix du palace pas question de rester couché sur place !
D’ailleurs un château, me direz-vous, c’est comme un musée, ça se visite.
Est-ce que ça s’habite ?
Photo : Crédit Flickr
Gramercy Park Hôtel, 2 Lexington Avenue New-York
Tél : 00 1 212 920 3300
Rédigé par Jean-MarcDimanche le 14 novembre 2007 à 12:29 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Vous connaissez cette expression "beauté du diable" ?
Finalement, c'est tout de même assez ambigü : on ne sait pas s'il s'agit d'un compliment ou d'une critique.
Quand on dit d'une femme qu'elle a la beauté du diable, ça veut dire qu'elle est très belle certes, mais peut-être qu'elle est TROP belle, si belle que sa beauté est suspecte.
Aurait-elle pactisé avec le diable pour être aussi belle ?
Serait-ce sulfureux, indécent, troublant, condamnable d'être belle ?
En fait, on ne fait peut-être pas tant référence à la beauté de ses traits, qu'au charme sensuel qu'elle dégage et devant lequel hommes et femmes sont fascinés, ensorcellés.
Toujours cette idée que cette beauté n'est pas naturelle (=n'est pas d'origine divine) mais qu'il y a eu recours à un moyen diabolique pour être aussi séduisante. Car c'est plus de séduction, d'attitude et de pouvoir sexuel qu'il est question dans cette expression que de simple beauté !
Nous pouvons toutes être "diaboliquement belle" à certains moments !
crédit photo : flickr
Rédigé par Anne-LaureGuillaud le 09 novembre 2007 à 12:00 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
C'est un appel aux hommes que je fais aujourd'hui ! Messieurs, parait-il que vous n'osez plus faire le 1er pas...
Une discussion animée de filles nous a conduit à nous demander pourquoi tant d'hommes restaient en chien de faïence devant une femme qui visiblement leur plaît ! Là, je parle des hommes 28-40 ans (je ne connais pas bien la tranche d'âge 18-28 :)). Bref, nous avons débattu sur ce qui pouvait expliquer cette attitude :
- l'homme n'est pas suffisamment intéressé par cette femme, il sympathise sans plus : mais alors pourquoi continue-il d'appeler, de proposer une sortie, voir d'offrir un petit cadeau, d'être ambigüe et puis...rien d'autre ?
- il sort d'une sale histoire d'amour : et il a peur de se relancer ! Ah, ça pourrait être ça, mais bon
rare sont ceux qui n'ont pas été déçus 1 fois au moins, il faut s'en remettre hein !
- il veut bien une histoire, mais sans l'ombre d'un engagement, du coup, il hésite... : s'il hésite, c'est qu'il sent que cette femme là souhaite l'histoire avec un minimum d'engagement. Dans ce cas là, au lieu d'hésiter ad vitam eternam, il y a un moment où il faut se retirer officiellement de la course, histoire de ne pas occuper inutilement le terrain, surtout si on ne veut pas le fertiliser (c'est une image bien sûr !)
- il est intimidé devant la femme indépendante, séduisante, autonome qu'est la femme d'aujourd'hui : peut-être qu'on approche du vrai problème. L'homme ne sait plus comment l'aborder, ni comment se positionner, sans faire macho, tout en étant viril. C'est pas simple pour lui. Alors je lui dis : au fond de chaque femme, même la plus indépendante, sommeille une femme qui a envie qu'on la séduise et qui sera capable de faire fondre sa carapace.
Un peu d'audace et de courage que diable ! Une approche sincère ne sera jamais mal perçue : dédramatisons le "râteau", y a pas mort d'homme :)
Crédit Photo : Flickr
Rédigé par Anne-LaureGuillaud le 05 novembre 2007 à 12:05 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Rédigé par EquipeGalerieNoemie le 02 novembre 2007 à 12:44 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Une copine m'a dit qu'elle mettait un point d'honneur à être toujours impeccable pour son homme et à prendre grand soin d'elle (épilation, ongles, coiffure, maquillage...).
Je dois dire que ça m'a laissée perplexe. Sans dire qu'il faut autoriser la nature à reprendre totalement ses droits passée la 1ère année de vie de couple, faut-il rester sous un contrôle total pour autant ? J'aimerais bien faire croire à l'autre que je suis née sans poils, sans cellulite, sans cernes, les ongles polis et joliment coupés, les cheveux tombant gracieusement sur les épaules et le teint lumineux toute l'année...
Mais bon, ça me semble manquer de spontanéité et d'abandon tout ça ! Où est la vraie vie là-dedans ? Est-ce un drame si l'autre vous découvre au naturel de temps à autre, une fille qui se bat contre les tours odieux de Mère Nature et qui parfois n'a pas le dessus ? Je dis que dans ces cas là, il ne faut pas prendre un air coupable et catastrophé et s'entortiller dans un torchon pour cacher sa honte, mais assumer avec une pointe d'humour style en lâchant : "et encore tu m'as pas connue il y a 10 ans !" S'il rit, c'est un homme à garder !
Et vous, vous êtes toujours au top ?
crédit photo : flickr
Rédigé par Anne-LaureGuillaud le 29 octobre 2007 à 12:15 dans Les Dessous de la Marque | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)